11 janvier 2012

Une seule note

« C'était une note étirée, mélancolique, une seule note de violon mais qui contenait toute la nostalgie du monde, une caresse à la hauteur du coeur qui, sans faire mal, brassait tout de même des relents d'inquiétude, de doute et de langueur dans lesquels on aurait pu se laisser noyer. Ça donnait envie de pleurer sans vraiment être triste. Et de connaître de grands malheurs. »
La grande mêlée de Michel Tremblay