8 décembre 2011

Lu et apprécié

« On a tendance à faire de longs procès à nos enseignants. Pourtant, ce sont eux les professionnels. Ce sont eux qui se lèvent le matin et qui affrontent mille et un défis, dont celui de rester là, de tenir bon pendant que plusieurs de leurs collègues, trop essoufflés, abandonnent la carrière. Ce sont eux qui doivent composer avec des classes hétérogènes, des cas particuliers, des jeunes ayant tout récemment appris le français. Ce sont eux qui se trouvent sur le plancher des vaches pendant que le reste de la population s'amuse à réformer en imagination un monde qu'elle connaît trop peu. Rappelons que l'école, c'est un tremplin et non une fin; chaque professeur de français nourrit l'espoir que les jeunes qu'il a en face de lui n'arrêteront pas de lire une fois le bal terminé... et ça demeure un défi de taille! »