19 novembre 2011

Ce samedi, ça me dit...

... de partager cette pensée improvisée :

Tout, les êtres et puis les choses que l'on néglige,
Tout, tôt ou tard se détourne, et puis nous afflige.

En ce samedi matin, j'essaie donc de ne pas négliger les êtres que j'aime, de leur donner de petites et simples attentions, entre deux brassées de lavage, entre deux épisodes de ménage, entre deux envolées de poussière, ça et là...

***

De plus, je prends doucement conscience que la magie de Noël devrait commencer à s'opérer sous peu... Étant tous trop malades pour nous rendre à la parade du Père Noël, à Montréal, nous demeurons aujourd'hui dans notre petit cocon, notre maison. Je pense à l'année passée, lorsque nous avions préparé beaucoup de boîtes de cadeaux, de vivres et de vêtements à donner, encore et encore. Il faudra donc que nous prenions le temps de refaire ce même rituel, tellement libérateur, pour nous et pour les autres. Tout doucement, la maison prendra des airs de fête, même si cette année, ce ne sera pas comme je l'aurais souhaité. La propriété étant encore à vendre, même si nous avons suspendu les visites (vente conditionnelle), aucune photo n'orne les murs et les tables. Les souvenirs des enfants sont enfermés dans des boîtes, attendant patiemment la maison de nos rêves, petite et naturelle, chaleureuse et lumineuse, d'abord et avant tout...

Néanmoins, je crois que je multiplierai les décorations, les paillettes et les petits détails qui feront de notre maisonnée un petit endroit rêvé pour les enfants. Ce matin, en fréquentant la friperie-brocante de ma ville, activité à laquelle je ne m'étais guère adonnée depuis des lustres, j'ai repris goût à chiner de petites trouvailles afin de créer toutes sortes de surprises. À l'instant même où j'écris ces lignes (vous pouvez voir les archives de l'an dernier, sous la rubrique Noël), je pense au sapin de livres que j'avais créé, puis à mon mémorable Avent livresque, au plus grand bonheur des enfants. Mon souhait le plus cher est de réussir, cette année, dans la cadence effrénée de mon quotidien chargé, à concilier le travail, le bonheur familial et les mille et un petits plaisirs enchanteurs de Noël... Soupirs.

Bonne fin de semaine!