13 octobre 2015

Un monde, le nôtre.

Ce matin, avant le départ pour l'école, je vois ma grande fille s'affairer à sortir les souvenirs de notre fin de semaine à New York. Elle sort du ruban correcteur...

- Que veux-tu effacer?
- Le « Made in China ». Mon prof ne me croira pas que le porte-clefs a été acheté à New York, aux États-Unis, tout près de la Statue de la Liberté.


Et voilà. Dans la voiture, encore une fois, nous avons discuté, hélas, de la dégradation d'un monde, (par la consommation à outrance et la pollution qui en découle) celui de la Chine, mais du nôtre aussi, évidemment. Un autre tantôt, nous jaserons du déversement imminent des eaux usées dans le fleuve St-Laurent, tout près de chez nous. 

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À lire, à partager, à méditer... 


Un antidote contre la « médiocratie » : le réveil des révolutionnaires pragmatiques et non romantiques.

« Même le milieu culturel n’échappe pas à la salve quand Deneault décrie la main tendue à Pierre Karl Péladeau par ces " 101 artistes [qui] appuient publiquement l’arrivée en politique d’un bailleur de fonds de leur production, un magnat de la presse par ailleurs, fossoyeur de culture si l’on en juge par le mauvais goût dont ses journaux font preuve".  »
Ces médiocres qui mènent le monde
Un texte sur le nouvel essai d'Alain Deneault, « La médiocratie », chez Lux éditeur, 2015, 218 p.


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L'ignorance ou la dégradation du monde, le choléra ou la putréfaction des esprits, du pareil au même ici-bas, au royaume de la « médiocratie ».


« L’intensité de l’indignation médiatique et politique suscitée par l’annonce d’un déversement de huit milliards de litres d’eau polluée dans le fleuve contraste avec l’indifférence avec laquelle nous laissons progresser la dégradation du monde. » Jean-François Nadeau