2 mai 2013

Pourquoi j'écris peu.

- Le changement de garderie (passage du milieu familial à un milieu privé) des petits exige de nombreux ajustements dans la gestion familiale. Les routines et les rituels, plus que jamais!

- Mon petit dernier est en crise « d'enfance ». J'en vois de toutes les couleurs!

- Ma moyenne a besoin d'attention constante. Elle redécouvre le goût des taquineries et des mauvaises plaisanteries! Elle me dit même, du haut de ses 5 ans, que je dois la laisser vivre sa vie!

- Ma grande a besoin de supervision dans ses devoirs et leçons. Une autre qui réclame sa liberté, à qui je dois constamment rappeler les règles du savoir-vivre!

- Mon grand a besoin de support moral pour terminer la saison des impôts. Patience et compréhension requises.

- Les fins de semaine, j'alterne entre ménage, lavage et classage.

- Je lis plus. Bonheur. Dernier coup de coeur : Voyage au coeur de Paris!

- Je rêve davantage, et ce, éveillée.

- Je me couche tôt, épuisée surtout de moi-même (et sûrement de mes enfants, de mon chum et de mes élèves).

- Même si je me lève aux aurores, les enfants ont un radar intérieur afin que leur réveil coïncide avec le mien. Pas moyen de réclamer un tout petit temps de solitude.

- Mais surtout, j'écris peu, car je ne prends pas suffisamment le temps de ralentir la cadence de mes courses folles. Il faudrait tuer le temps pour qu'il s'arrête, non? Ce matin, en route vers le Collège, je me disais : Tu es calme, sereine, zen, heureuse, épanouie, aimante, patiente, douce... Évidemment, je suis tout sauf ces qualificatifs, mais si je me les répéte comme des mantras, j'aurai peut-être une infime parcelle de ces attributs dans mon quotidien!