11 janvier 2011

Point d'action, prise IV : libérer ma créativité


Depuis que je nage dans l'océan de la blogosphère, je prends davantage conscience à quel point la créativité est à l'honneur. Les arts sont célébrés partout et de plus en plus de personnes tentent d'exprimer leurs multiples talents à travers mille et un projets plus stimulants les uns que les autres.

Ainsi, je ne fais pas exception, je tente de trouver de petits gestes concrets, de petits pas de muses (Merci M!) pour créer au quotidien. Cependant, je dois avouer que mes pas n'avancent pas comme je le voudrais. Mon coin créatif n'est pas du tout terminé, mes lectures piétinent, mes petits cahiers ne se remplissent pas, une immense toile attend ses couleurs, etc. Je suis parfois (euh, souvent) impatiente, puis des jours comme aujourd'hui, quand je suis totalement inefficace, la frustration l'emporte. Mais...

En débutant la lecture du livre La Source de la créativité (l'art de la persévérance) de Julia Cameron, j'ai découvert l'idée des Pages du Matin. Ainsi, tous les jours, elle suggère d'écrire trois pages d'écriture automatique pour libérer notre esprit de toutes les pensées (positives et négatives) qui l'assaillent. Je trouve cet exercice vraiment intéressant et je tenterai de commencer dès demain, dès l'aube... (ahem!) J'ai une meilleure idée, je propose les Pages du Soir. Je m'en vais de ce pas libérer, peut-être pas ma créativité, plutôt mes petites idées noires... Qui sait? De petites touches de couleurs apparaîtront!

Psst! Dans le but de déployer une forme de créativité et de partager mes coups de coeur de lecture (comme l'Avent livresque 2010), vous verrez quotidiennement des images de livres qui m'ont marquée et qui ont fait ce que je suis aujourd'hui. N'hésitez pas à laisser des commentaires ou encore à me poser des questions. Ce sera pour moi un véritable plaisir que nous partagions le plaisir de lire et de réfléchir.

Comme l'a si bien écrit Étolane pour 2011, elle souhaitait une année riche en intelligence humaine. Eh bien! je la seconde!

Sympathiquement vôtre,
Isabelle