28 juillet 2010

Pink Blossoms, Ogunquit, Maine, nous y sommes!





À la lueur de l'écran de mon ordinateur, pendant que la marmaille dort à poings fermés, j'écris clandestinement ces quelques lignes. Même en vacances, j'écris. Ce matin, ce fut la course pour faire les valises et comme prévu, il y en avait trop! Il est foutu le temps où l'on pouvait voyager léger. Trois enfants et deux adultes, c'est fou comme il faut des cecis et des celas!

À midi, nous sommes allés chercher Angélique aux petits Vacanciers pour ensuite pique-niquer au parc de la Famille avec tous ses amis, de même que Vicky et Crevette. Très sympathique, mais l'heure du départ sonnait. Nous avons donc pris la route. Nous qui pensions que les filles allaient tomber de fatigue, nous nous étions trompés. Les États-Unis et l'idée de la mer à l'horizon occupaient toute leur attention. Nous avons eu droit à mille et une questions. Un arrêt à Woodstock vers 15heures pour faire le plein de gaz et de collation, puis un autre vers 18 heures trente pour souper, au Mcdo! Même Mathis-Antoine a mangé des morceaux de Mac Wrap!

Lorsque nous sommes arrivés dans le Maine, c'était pour moi l'euphorie. Fenêtres grandes ouvertes, l'air salin et l'odeur du pin m'enchantaient. Vive la liberté des vacances, loin de la maison! Les rues étaient bondées de touristes, tout fourmillait dans les restaurants chics arborant des homards, dans les magasins d'antiquités, puis toutes sortes de petites boutiques de souvenirs, d'art, etc. Arrivés au Pink Blossoms, à dix-neuf heures cinquante-neuf minutes précisément, après avoir fait nos salutations à grand-maman Lise et grand-papa Robert, qui étaient ici depuis 15 heures, je dus déjà prépaper les enfants au sommeil, malgré l'agitation. Il fallait leur expliquer que la plage, il fallait l'attendre encore un dodo. J'aurais bien aimer relaxer en sirotant, tout comme les hommes, une Heineken light, mais je devais coucher les petits amours, qui mirent bien du temps à plonger dans les bras de Morphée...

Chère maman, Odette, j'écris en ayant la forte impression que tu seras la seule à lire ces lignes jusqu'ici. C'est pour toi que j'écris, tout simplement pour que tu me suives dans mes petites péripéties. Tout ici me rappelle nos vacances familiales. Mille et un souvenirs refont surface. Et puis, c'est peut-être inévitable, mais je pense à ta soeur, Carole. Paix à son âme.

Je vous embrasse tous et vous redonne des nouvelles.
Bonne nuit, et je sais que la nuit sera douce quand je sens que la mer est si proche...
xxx